Catus : hécatombe végétale

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Les mêmes erreurs se répètent. A l’instar de ce qui s’est fait à Bégoux, le maire de Catus vient de condamner une quarantaine d’arbres plus que centenaires sous le fallacieux prétexte de sécurité. L’argument est toujours le même : les arbres seraient malades. Un premier alignement a été abattu en bordure du cimetière et la coupe met en évidence le parfait état sanitaire des spécimens.

Rappelons aux élus locaux qui invoquent le risque pour les populations qu’ils doivent faire la preuve du mauvais état sanitaire en vertu de l’article L.2213-1 du CGCT, ce qui n’a pas été le cas. En outre, il doit être démontré qu’il n’y avait pas d’autres solutions moins attentatoires et que l’abattage était le seul recours pour atteindre l’objectif.

La procédure utilisée par l’élu est illégale.

 

 

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