Jusqu’où faudra-t-il aller pour obtenir satisfaction ?

20 JUIN 2015 — RÉSISTANCE A LA DESTRUCTION DES VERGERS A GRAINES !!!

              Si nous ne résistons pas fortement, l’État va se débarrasser de ce patrimoine inestimable pour une exploitation industrielle. En autorisant le pillage des ressources minérales présentes dans notre sous-sol Lotois, ce Bien National sera purement et simplement détruit.

Malgré nos protestations, les pétitions, les questions au gouvernement formulées par nos députés, le projet est systématiquement réactivé par le biais des démarches de lobbying via un Ministère de l’industrie aux ordres.

A la lumière de cette position insoutenable de l’État, nous appelons chacune et chacun à se mobiliser en vue d’une manifestation forte à CAHORS le SAMEDI 20 JUIN 2015 à 11h00 devant la préfecture du Lot, place Chapou, afin d’exprimer à nouveau et avec plus de force notre indignation et notre détermination à résister par tous les moyens à cette ignominie.

Nous avons rencontré les élus de la République sur le sujet et ils ont d’ores et déjà, avec l’aide du gouvernement, les moyens de stopper l’expansion industrielle sans limites d’Imérys France dans le Frau de Lavercantière. Nous avons, durant la campagne des élections Départementales obtenu l’assurance de leur engagement unanime en faveur d’un développement industriel mesuré dans le Lot. L’Intérêt Général est la principale valeur qui nous unit dans une action responsable pour la défense du Bien Commun. Le but de ce rassemblement est d’obtenir enfin une réponse forte de l’État et son engagement définitif dans la protection des Vergers à Graines de Lavercantière.

Les citoyens ne sont pas opposables aux multinationales et leurs lobbies ! L’homme doit rester maître de son destin et au centre de tout !

ON NE VEUT PAS LE FRIC… ON VEUT LE FRAU !

Dress-Code : En VERT pour tout le monde… et Écharpes pour les Élus !

FAISONS QUE LA MOBILISATION SOIT A LA HAUTEUR DE L’ENJEU !

La pétition toujours d’actualité: www.change.org/vergersagraines

Infos : www.lefrau.fr

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Catus : hécatombe végétale

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Les mêmes erreurs se répètent. A l’instar de ce qui s’est fait à Bégoux, le maire de Catus vient de condamner une quarantaine d’arbres plus que centenaires sous le fallacieux prétexte de sécurité. L’argument est toujours le même : les arbres seraient malades. Un premier alignement a été abattu en bordure du cimetière et la coupe met en évidence le parfait état sanitaire des spécimens.

Rappelons aux élus locaux qui invoquent le risque pour les populations qu’ils doivent faire la preuve du mauvais état sanitaire en vertu de l’article L.2213-1 du CGCT, ce qui n’a pas été le cas. En outre, il doit être démontré qu’il n’y avait pas d’autres solutions moins attentatoires et que l’abattage était le seul recours pour atteindre l’objectif.

La procédure utilisée par l’élu est illégale.

 

 

Ils ont tué les platanes de Bégoux !

Le crime est toutefois loin d‘être parfait, ce qui conduit à évoquer les responsabilités potentielles.

Tout d’abord, l’éventuel abus de pouvoir perpétré par le maire de Cahors, président de la Communauté d’Agglomération.

L’article L. 2213-1 du Code Général des Collectivités Territoriales (CGCT) confère au maire la possibilité d’abattre  des arbres en bordure d’une voie départementale en agglomération, ce au titre de la police de circulation. Cette prérogative est reprise dans le Règlement de la Voirie Routière du Département, article 15.

Mais…

Cela implique que les problèmes de sécurité doivent être justifiés, donc matériellement appréciés ; ce qui n’a pas été le cas ! Il doit ensuite être prouvé qu’il n’y avait pas d’autres solutions moins attentatoires et que finalement l’abattage était la seule alternative pour atteindre l’objectif de sécurisation : les procédures n’ont pas été respectées. La décision constituée par l’acte matériel de destruction n’est-elle pas illégale ?

Ensuite, l’attitude du président du Conseil Général du Lot qui, investi d’une mission de service public, a sciemment laissé détruire un des derniers vestiges des alignements de platanes appartenant au patrimoine arboré du département, ne constitue-t-elle pas une faute ? (articles 3 et 16 du Code départemental de voirie).

Sa complicité résiderait dans la mise à disposition des  Services départementaux de la voirie pour la mise en place des déviations routières. Cette connivence  profiterait en outre au SYDED qui est destinataire des plaquettes de bois  issues de la destruction et du rognage des arbres.

Enfin, la possible  carence administrative au niveau du préfet du Lot.

L’autorité hiérarchique, saisie par les opposants à l’abattage (GADEL, ASPAS), ne semble  avoir adressé aucun rappel à la loi quant au défaut de procédure évoqué ci-dessus. Lors du début des travaux, le lundi 10 septembre, une demande d’audience tendant à solliciter la médiation préfectorale, a essuyé un refus.

Pourquoi ce massacre stupide de trois douzaines de platanes centenaires en parfaite santé et la ruine de tout l’écosystème qui leur était inféodé ?

Parce que les arbres ont des feuilles et qu’en automne ces dernières tombent sur la pelouse de quelques riverains acariâtres, arbrophobes et, semble-t-il, influents…